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Durée 39 min 17 secs Pour son quatrième album studio, Etienne Daho change de cap et délaisse la souplesse de sa pop à la française pour des mélodies plus impétueuses et plus ardentes. Comme pour mieux s'éloigner de cette image lisse d'éternel adolescent qui lui colle à la peau depuis les succès de ses précédents albums, La Notte, la notte et Pop Satori. La pochette de Pour nos vies martiennes est à cet égard révélatrice. Signée du célèbre peintre Guy Pellaert, qui a précédemment oeuvré pour David Bowie et les Rolling Stones, elle campe Daho à la manière d'un jeune rocker rebelle. Cet album, il l'enregistre entre Paris et Londres et en confie la production à Ben Rogan. Parmi les onze morceaux qui le composent, le somptueux Des Heures hindoues décroche à nouveau le jackpot. Tandis que des ballades comme Bleu comme toi ou Stay With Me, sublime reprise des West & Byrd (ex-Comateens), confirment son talent à décliner ses émotions intimes en chansons. Côté collaborations, Edith Fambuena (Les Valentins) signe la musique de Caribbean Sea, Arnold Turboust celle de Des ir, Theo Hakola y va de son violon, et Jérôme Pigeon se joint aux choeurs. Pour servir au mieux le rock élégant et intelligemment référencé d'un Etienne Daho au meilleur de sa création.
| Emplacement | Cote | Statut | Note |
|---|---|---|---|
| Fonds musique | 8.5 DAH | disponible |